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Qualité de l’eau
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2.1.3 QualitÉ de l’eau


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2.1.3 Qualité de l’eau

En raison du haut degré de qualité de leur eau, les lacs et cours d’eau du bassin versant de la rivière du Diable constituent un attrait majeur pour la récréation, la villégiature et le tourisme et ce, depuis une centaine d’années. Le maintien de la qualité de ces écosystèmes complexes dépend de plusieurs facteurs liés aux formes d’occupation des milieux riverains et aux apports de nutriments et autres polluants en provenance des bassins versants. Bien que les principales mesures de protection des lacs et des cours d’eau soient maintenant largement reconnues, leur application s’avère inégale d’un endroit à l’autre du territoire et leur harmonisation avec les prérogatives du développement continue de soulever plusieurs défis. La section suivante fait le point sur les connaissances actuelles à ce sujet et résume les différents programmes de suivi de la qualité de l’eau existants à l’intérieur du bassin versant de la rivière du Diable.

Qu’est-ce que la « qualité de l’eau » ? 

La « qualité de l’eau » est un terme général faisant référence à une eau « exempte de pollution ». Les différentes formes de pollution peuvent être regroupées en six grandes catégories : pollution par la matière organique, par les fertilisants, pollution toxique, microbienne, visuelle et thermique.

Pour plus de détails sur les différentes formes de pollution ainsi que sur les paramètres et critères définissant la qualité de l’eau, nous vous invitons à consulter le dossier Qu’est-ce que la « qualité de l’eau », disponible sur le site Internet d’AGIR pour la Diable


La rivière du Diable : suivis et connaissances actuelles

Les données disponibles sur la qualité de l’eau de la rivière du Diable proviennent à la fois de programmes de suivi continu et d’études ponctuelles. Les programmes de suivi continu coexistant le long de la rivière du Diable sont ceux de Station Mont-Tremblant (1993 à 2005), du MDDEP (Réseau-rivières, depuis 1996), du Regroupement des golfs de Mont-Tremblant (depuis 2003) et d’AGIR pour la Diable (depuis 2006). Les principales études ponctuelles sont celles conduites par la firme Roche, au compte de Station Mont-Tremblant (2003) et par la firme Biofilia, pour la Ville de Mont-Tremblant, au cours de l’été 2004.

Programme de contrôle et de suivi environnemental de Station Mont-Tremblant

De 1993 à 2005, un important programme de suivi de la qualité de l’eau a été conduit par Station Mont-Tremblant sur la rivière du Diable, sur plusieurs ruisseaux tributaires attenants aux terrains de Station Mont-Tremblant, et au lac Tremblant (secteur du Parc-Plage). L’objectif de ce programme était de surveiller les répercussions des activités de construction associées au développement de la Base Sud. Les résultats obtenus indiquent que le développement de la Base Sud a eu peu d’impacts sur la qualité de la rivière du Diable. Toutefois, des taux de conductivité élevés ont été mesurés dans certains ruisseaux ainsi qu’au marais situé au pied de la Base Sud. Ces derniers seraient liés à l’application de sels de déglaçage et au développement du réseau routier (Tremblay, 2001).

Le Réseau-rivières du ministère du Développement durable,
de l’Environnement et des Parcs (MDDEP)

Depuis 1996, un échantillonnage mensuel de la qualité de l’eau est réalisé sur la rivière du Diable, à hauteur du pont Prud’Homme (au sud de Saint-Jovite). Ce prélèvement s’effectue dans le cadre du Réseau-rivières, un programme provincial mis en place par le MDDEP. Une douzaine de paramètres physico-chimiques et bactériologiques sont analysés. L’échantillonnage sur le terrain, auparavant effectué par des bénévoles, est réalisé par AGIR pour la Diable depuis octobre 2005.

Le suivi au pont Prud’homme indique une amélioration tangible de la qualité de l’eau depuis le début des années 2000. La qualité y est en effet passée de généralement «satisfaisante», pour la période de 1996 à 2000, à généralement «bonne» pour la période de 2001 à 2005. Cette amélioration est principalement due à une réduction de la pollution bactériologique (coliformes fécaux), observable depuis la réfection de l’usine d’épuration de Saint-Jovite, en 2004. Cependant, les concentrations de coliformes fécaux dépassent à l’occasion le critère de qualité établi pour la baignade. Une attention particulière doit donc être portée au secteur sud de la rivière du Diable.

Programme de suivi environnemental
du Regroupement des golfs de Mont-Tremblant

Le Regroupement des golfs de Mont-Tremblant réunit les six golfs situés de part et d’autre de la rivière du Diable.  Ce dernier a volontairement implanté un programme de suivi estival des eaux de surface et souterraine depuis 2003. Les paramètres étudiés visent à endiguer l’impact des fertilisants et pesticides utilisés par les golfs sur la qualité de l’eau de la rivière. Les résultats obtenus pour les années 2003 à 2005 indiquent que la rivière du Diable serait peu affectée par ces produits. Des traces de certains pesticides sont toutefois observées dans certains ruisseaux traversant les golfs, généralement en concentrations inférieures aux critères de qualité existants (Strate Environnement, 2006).

Programme de suivi estival d’AGIR pour la Diable

Dans l’objectif de compléter les données actuellement disponibles, AGIR pour la Diable a amorcé en 2006 un programme d’échantillonnage mensuel et estival (de mai à octobre) de la rivière du Diable et de ses principaux tributaires. La saison 2006 a permis d’effectuer un suivi des principaux paramètres physico-chimiques et bactériologiques à six stations situées sur les rivières du Diable, Le Boulé et Cachée, ainsi que sur le ruisseau Clair. Les résultats des échantillonnages réalisés en 2006  indiquent une eau de qualité suffisamment bonne pour permettre l’ensemble des usages, incluant la baignade. Quant au ruisseau Clair, les taux relativement élevés de turbidité et de coliformes fécaux y ayant été mesurés signalent une certaine dégradation dans le secteur de Mont-Tremblant. Les résultats complets des échantillonnages réalisés par AGIR pour la Diable depuis 2006 peuvent être consultés sur Internet, à l’adresse suivante : http://www.agirpourladiable.org/html/resultats.html.

Étude de caractérisation de la rivière du Diable, Ville de Mont-Tremblant

Au cours de l’été 2004, la firme de consultants Biofilia a été mandatée par la ville de Mont-Tremblant pour établir une caractérisation environnementale de la rivière du Diable. Dans le cadre de ce travail, la qualité de l’eau a été analysée à deux reprises (juin et août). A cette occasion, plusieurs sites ont été étudiés : deux stations sur la rivière du Diable (au pont Prud’homme et en aval de l’embouchure de la rivière Le Boulé) ainsi que les embouchures des rivières Cachée et Le Boulé. L’étude, qui peut être consultée sur le site Web de la ville de Mont-Tremblant, indique que la qualité de l’eau à ces endroits est généralement bonne. On mentionne cependant que les concentrations de phosphore dans la rivière du Diable sont naturellement élevées. Ce fait devrait nous inciter davantage à adopter une attitude préventive visant la réduction de nos rejets en phosphore.

Le cas de la rivière Cachée

La rivière Cachée, section sud, est sans doute le tributaire de la rivière du Diable dont la qualité de l’eau est la mieux documentée. L’attention particulière portée à ce cours d’eau s’explique notamment du fait que celui-ci recevait, au sud du lac Tremblant, les eaux usées à la fois de la station d’épuration du Village Pinoteau (fermée en 2004) et de la pisciculture Mont-Tremblant (ce rejet existe toujours).

Des analyses effectuées par Biofilia au cours des étés 2002 et 2004 y indiquaient une sérieuse problématique de phosphore, ce nutriment étant en concentrations nettement supérieures au seuil établi pour prévenir l’eutrophisation (quatre fois le seuil établi en 2002). Les programmes de suivi les plus récents nous fournissent toutefois des données indiquant une amélioration de la situation. Ainsi, le programme de suivi environnemental du Regroupement des golfs de Mont-Tremblant (été 2005) et d’AGIR pour la Diable (été 2006) démontre que la situation semble s’être corrigée. Ce retour à la normale porte à croire que la présence du phosphore en quantité excessive était imputable aux rejets de la station d’épuration du Village Pinoteau (fermée en 2004). Afin de confirmer cette tendance, une surveillance particulière devra être maintenue dans ce secteur.


Les lacs : suivis et état actuel

La beauté naturelle des paysages et la tranquillité associée à la vie au bord de l’eau font des lacs des sites convoités pour la villégiature. Cependant, l’attrait que représentent ces milieux dépend directement de leur qualité. Ainsi, la quasi-totalité des lacs de villégiature du bassin versant de la rivière du Diable font aujourd’hui l’objet d’un suivi de la qualité de l’eau. Cette surveillance consiste principalement à évaluer le niveau trophique du lac, c'est-à-dire son évolution dans le processus d’eutrophisation (voir l’encadré ci-dessous).

L’eutrophisation

L’eutrophisation fait référence au processus naturel de vieillissement des lacs. Un lac se comporte comme un organisme vivant : il naît, évolue et disparaît. Lorsqu’il est jeune, un lac est dit « oligotrophe » ce qui signifie « peu nourri ». Ce stade se caractérise par des eaux claires, faibles en nutriments et bien oxygénées. Au fil du temps, les lacs sont soumis à des apports continus de sédiments et de nutriments en provenance de leur bassin versant, ce qui leur permet d’évoluer progressivement à un niveau trophique intermédiaire dit « mésotrophe », puis ultimement à un stade « eutrophe » ou « bien nourri ». Un lac eutrophe se caractérise ainsi par une eau turbide et très riche en nutriments, une importante productivité biologique, un envasement du lit et une diminution importante du taux d’oxygène. On assiste également à la prolifération de plantes aquatiques et d’algues. En fin de vie, le lac se comble pour devenir, par exemple, une tourbière.

Le processus naturel d’eutrophisation d’un lac s’étend sur plusieurs milliers d’années. Il n’est pas visible à l’échelle d’une vie humaine. Cependant, il s’avère de plus en plus évident que certaines activités humaines engendrent des apports excessifs de nutriments (dont notamment le phosphore) et de sédiments aux plans d’eau et provoquent ainsi un vieillissement prématuré des lacs. Les activités en cause sont nombreuses : multiplication des installations septiques, épandage d’engrais, érosion des terres, des chemins et des fossés, artificialisation des rives… Ainsi, le vieillissement des lacs devient observable sur quelques décennies, voire quelques années! Cette dégradation s’accompagne de nombreux impacts écologiques : perte de biodiversité, diminution de la transparence de l’eau, prolifération de plantes aquatiques et d’algues et envasement du littoral. Ces derniers vont de pair avec des impacts économiques non négligeables.

Plusieurs protocoles de suivi sont utilisés  pour évaluer la qualité de l’eau des lacs du bassin versant.  Il s’agit de vastes programmes municipaux (Ville de Mont-Tremblant et St-Faustin-Lac-Carré), ou de programmes régionaux de soutien aux associations de lacs, conduits par le MDDEP (Réseau de Suivi Volontaire) et le CRE Laurentides (Bleu Laurentides), ou encore d’études de biologistes et de  consultants financées par les riverains eux-mêmes.

Le tableau ci-dessous résume les données les plus récentes à ce sujet pour les lacs du bassin versant. Mentionnons par ailleurs qu’aucun suivi de la qualité de l’eau n’est effectué pour les lacs situés dans le Parc national du Mont-Tremblant.

Tableau 2.1.3.1: État trophique des lacs de villégiature du bassin versant de la rivière du Diable

Nom du lac Date du dernier suivi Responsable
du suivi
État
trophique
Problèmes observés 1
Lac Calvé 2004 VMT Oligo-mésotrophe 1, 2
Lac Moore 2004 VMT Mésotrophe 2, 5
Lac Lamoureux 2004 VMT Mésotrophe 1
Lac Dufour 2004 VMT Mésotrophe 1, 3, 5
Lac Forget 2004 VMT Mésotrophe 1, 5
Lac Fortier 2004 VMT Oligotrophe  
Lac Gélinas 2004 VMT Oligotrophe  
Lac Gauthier 2005  RSV Oligo-mésotrophe 1, 3, 5
Lac Duhamel 2004 VMT Oligotrophe 4, 5, 6
Lac Desmarais 2004 VMT Oligotrophe  
Lac Maskinongé 2004 VMT Eutrophe 1, 4, 5
Lac Mercier 2004 VMT Oligo-mésotrophe 2, 5, 6
Lac Ouimet 2004 VMT Mésotrophe 3, 5, 6
Lac Tremblant 2004 VMT Oligotrophe  
Lac  Supérieur 2005 RSV et APEL Mésotrophe 1, 6
Lac aux Ours 2005 RSV Eutrophe 1, 4
Lac Boileau 2005 RSV Mésotrophe 1
Lac Français 2005 RSV Mésotrophe 1
Lac Équerre 2004 RSV Oligotrophe 1
Lac Lauzon 2005 RSV Méso-Eutrophe 1
Lac Rossignol 2005 RSV Mésotrophe 1
Lac  Gagnon 2006 RSV et BL Mésotrophe 1,2,3,6,7,
Lac Orignal 2006 RSV et BL Mésotrophe 1,  4, 8,
Lac Quenouille 2006 RSV et BL Mésotrophe  1,3,4,8,7
Lac Carré 2006 SFLC Mésotrophe  1,2,6,8
Grand lac Caché 2005 BL Oligotrophe  
Lac Joly 2006 BL Oligotrophe  
Lac  Gervais 2005 SBL Oligotrophe  

Sources : Del Degan, Massé et ass. (2003), Biofilia (2004), Saint-Cyr (2005),
MDDEP (2007) et CRE Laurentides (2007).

1 Types de problèmes observés:

2 Responsables du suivi :

   

1.Substances nutritives excédantes (phosphore et/ou azote)

VMT: Ville de Mont-Tremblant (programme triennal)

2.Sels de déglaçage (chlorures)

RSV: Réseau de suivi volontaire, MDDEP

3.Érosion des rives

APEL: Association de lac

4.Apport en sédiments

BL:Bleu Laurentides

5.Déboisement du milieu riverain

SFLC:Municipalité de St-Faustin-Lac-Carré

6.Myriophylle à épis

SBL: Station de biologie des Laurentides

7.Prolifération de plantes aquatiques

 
8.Algues filamenteuses  

L’étude du tableau 2.1.3.1 permet de constater que plus de la moitié des lacs pour lesquels l’état trophique a récemment été établi se situent au stade mésotrophe ou à un stade trophique plus avancé. Trois lacs ont atteint le stade eutrophe, soit le lac Maskinongé (à Mont-Tremblant) et les lacs aux Ours et Lauzon (tous deux à Lac-Supérieur). Le cas du lac Maskinongé est bien connu et documenté : la dégradation de la qualité de son eau depuis les années 1950 est associée aux activités agricoles à l’intérieur de son bassin versant, mais aussi aux impacts de la villégiature et du déboisement des rives (Del Degan, 2003). Autrefois l’un des principaux attraits récréotouristiques de la région, le sort du lac Maskinongé devrait inciter à adopter une attitude préventive pour la protection des autres lacs.

Par ailleurs, il est important de noter que l’analyse historique des données disponibles indique un enrichissement progressif et généralisé pour la quasi-totalité des différents lacs au cours des dernières années, comme le permet de constater le tableau en annexe 2.1.3. Cette tendance ne correspond pas à l’évolution naturelle des lacs et est fort probablement attribuable aux activités humaines (Del Degan, 2003).

Les cyanobactéries
Les cyanobactéries illustrent bien cette situation où la perte de la qualité du lac rime avec la  perte d’usage de ce milieu. Lorsque les conditions sont propices (phosphore abondant), ces organismes microscopiques vont proliférer anormalement pour former des efflorescences ou fleurs d’eau. À leur mort, les cyanobactéries peuvent libérer des toxines présentant un risque pour la santé publique. Ainsi, les cyanobactéries sont un symptôme de l’enrichissement accéléré des plans d’eau. Cette nouvelle problématique a affecté plusieurs lacs des Laurentides, dont le lac Mercier, premier lac touché dans le bassin versant de la rivière du Diable en novembre 2006 (AGIR, 2007). C’est une  situation dont l’évolution sera à surveiller pour le bassin versant…

Tableau 2.1.3.2 Épisodes de cyanobactéries ayant été observés à l’intérieur du bassin versant de la Diable

Nom du plan d'eau Municipalités 2006 2007
Lac Caché La Macaza   x
Lac de l'Orignal Val-des-Lacs   x
Lac à l'Île Val-des-Lacs   x
Lac Gagnon Val-des-Lacs   x
Lac Carré St-Faustin-Lac-Carré   x
Lac Ouimet Mont-Tremblant   x
Lac Mercier Mont-Tremblant x x
Lac Maskinongé Mont-Tremblant   x
Lac Tremblant Mont-Tremblant   x

Dernière mise à jour : 3 mars 2008.
Source : Direction de la Santé publique des Laurentides (ASSS des Laurentides)

Les chlorures
La mesure des chlorures dans l’eau permet notamment de détecter la présence des sels utilisés pour le déglaçage lors de l’entretien hivernal des routes. Bien qu’ils ne contribuent pas à l’eutrophisation, les chlorures, en concentrations trop élevées, peuvent être toxiques pour les organismes aquatiques et, dans certains cas, altérer la qualité de l’eau destinée à la consommation. Les lacs Calvé, Duhamel, Mercier, Moore, Gagnon et Carré figurent parmi les lacs du bassin versant affectés à différents degrés par cette problématique. Les quantités de sels appliquées, la configuration du réseau routier et des fossés, de même que l’état de la végétation riveraine conservée entre les chemins et les lacs sont vraisemblablement les principaux éléments à revoir afin de réduire cette forme de pollution.

Plusieurs autres polluants sont susceptibles d’affecter les lacs du bassin versant de la rivière du Diable :  les hydrocarbures, les pesticides, les pluies acides et les rebuts de tout genre… Ceux-ci demeurent toutefois peu documentés.

Références :

AGIR POUR LA DIABLE. Les cyanobactéries…symptôme de l'enrichissement accéléré des plans d'eau, 2007.

BÉCHARD M., J. KELEGER, N. LAUZON et F. SYLVESTRE. À la découverte de la Diable, Guide synthèse, 1983.

BIOFILIA. Projet de conservation et de mise en valeur, plan d’aménagement environnemental : Ruisseau 115, Mercier et rivière Cachée, rapport final préparé pour la Ville de Mont-Tremblant, 2002.

BIOFILIA. Programme de caractérisation de la Rivière du Diable, rapport final préparé pour la Ville de Mont-Tremblant, 2004, 44 p.

BIOFILIA. Programme d’évaluation et de surveillance des lacs, rapport de synthèse préparé pour la Ville de Mont-Tremblant, 2004, 26 p. 

CRE LAURENTIDES. Communication personnelle, 2007.

DEL DEGAN, MASSÉ ET ASS. Plan directeur en environnement de la Ville de Mont-Tremblant, Tomes 1 et 2, 2003.

HADE, André. Nos lacs : les connaître pour mieux les protéger, Fides, 2003, 359 p.
MDDEP. Réseau hydrographique structuré.

MDDEP. Programme Réseau-rivières, base de données pour la rivière du Diable de 1996 à 2005.

MDDEP, 2007. Résultats du Réseau de suivi volontaire pour l’été 2006, en ligne : http://www.mddep.gouv.qc.ca/eau/eco_aqua/suivi_mil-aqua/rsvl.htm

MRC des Laurentides, carte des lacs de la MRC.

SAINT-CYR, L. Rapports d’eutrophisation sur les lacs Gagnon, Durocher, aux Quenouilles, Orignal et Joseph de la municipalité de Val-des-lacs, 2005.

SAINT-CYR, L. Étude du littoral des lacs Caribou, Solitude, Colibri et Carré de la municipalité de Saint-Faustin-Lac-Carré, 2005.

STRATE ENVIRONNEMENT. Programme de suivi de la qualité des eaux : Rapport annuel 2005 : An Trois. Pour le Regroupement des GOLFS de Mont-Tremblant, 2006, 34 p.

SNC-LAVALIN ENVIRONNEMENT. Évaluation environnementale de la rivière du Diable, rapport final préparé pour la Ville de Mont-Tremblant, 2004, 92 p.

TREMBLAY, C. Rapport synthèse. Suivi de la qualité de l’eau 1993-2000. Station Mont-Tremblant, 2001.

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