AGIR pour la DiablePlan Directeur de L'eauObjectifs et démarchesDocument CompletAGIR pour la Diable
intro
Portrait
Le territoire
Les Ressources Naturelles
Activites et Impacts
annexes
Cartographie
Diagnostic
Plan d'action
volet4
Lexique
Annexes
Cartographie
 
 
 
Ville de Mont-Tremblant
Ville de Mont Tremblant
Tremblant
as
MRC

ANNEXES


html
pdf

Annexe 1.1: Découpage administratif du bassin versant de la rivière du Diable en 2006

Annexe 1.5: Le profil socioéconomique

Annexe 2.1.2 : Notions d’hydrologie d’intérêt pour la rivière du Diable en l’endroit de la station
Saint-Roch (Saint-Jovite)

Annexe 2.2: Terminologie et notions relatives aux eaux souterraines

Annexe 2.4: Définition des catégories de milieux humides

Annexe 3.1: Juridiction fédérales et provinciales relatives à l’eau

Annexe 3.2: Prévisions des prélèvements pour l’aqueduc du lac Tremblant et du Camp Nord

Annexe 3.6: Qualité bactériologique des eaux de baignade des plages suivies dans le cadre du programme Environnement-Plage et étant situées à l'intérieur du bassin versant de la rivière du Diable, en 2005 et 2006

Annexe 3.11: Les sites contaminés et réhabilités dans le bassin versant de la rivière du Diable (2007)

Annexe 1.1 Découpage administratif du bassin versant de la rivière du Diable en 2006.

Secteurs Superficie  totale (km2) Superficie dans le bassin (km2) Territoire dans le bassin (%) Superficie du bassin versant (%)
Municipalité de Lac-Supérieur 386 367 95 31
Ville de Mont-Tremblant 248 217 87 18
Municipalité de Val-des-Lacs 131 108 81 9
Municipalité de Lac-Tremblant-Nord 27 21 77 2
Municipalité de
Saint-Faustin – Lac-Carré
129 25 20 2
Municipalité de Labelle 205 37 18 3
Municipalité de La Macaza 163 26 16 2,2
Municipalité de Brébeuf 38 5 14 1
Autres municipalités (1) s.o. 13 s.o. 1,1
Territoire Non Organisé (TNO) (2) s.o. 367 s.o. 31
Total 1 184 1 184 100 100
Parc national du Mont-Tremblant 1506 744 49 63
Secteur hors parc s.o. 440 s.o. 37
MRC des Laurentides 2 465 759 31 64
MRC d'Antoine-Labelle 14 796 26 0,2 2
MRC de Matawinie 9 579 400 4 34
Région administrative de Lanaudière 12 313 400 3 34
Région administrative des Laurentides 20 560 785 4 66
Sources : MRC des Laurentides, service de géomatique, 2006 et MAMR, 2006.
(1) La Conception, Saint-Donat et Sainte-Agathe-des-Monts
(2) TNO : Baie-des-Chaloupes, Lac-Legendre et Lac-des-Dix-Milles

 


Annexe 1.5  Le profil socioéconomique

Tableau 1 Évolution de la démographie dans le bassin versant de la rivière du Diable (1971-2005)

Secteur Population permanente en 1971 Population permanente en 1981 Population permanente en 1991 Population permanente en 1996 Population permanente en 2001 Population permanente en 2005 Variation
de la population 1996-2005 (%)
Variation
de la population 1971-2001 (%)
Lac-Supérieur 394 709 952 1 199 1 439 1 462 22 265
Ville de Mont-Tremblant 3 854 5 776 6 100 7 298 8 352 8 735 20 117
La Macaza n.d n.d n.d 1 020 1 015 1 001 -2 n.d.
Val-des-Lacs 330 n.d 495 627 685 724 16 108
St-Faustin – Lac-Carré 1 392 1 768 2 211 2 470 2 790 2 945 19 100
Brébeuf 374 538 609 695 800 854 23 114
Labelle 1 934 2 112 2 090 2 271 2 272 2 395 6 17
Total pour le bassin versant 8 278 10 903 12 457 15 580 17 353 18 116 16 110
MRC des Laurentides 23 305 28 585 31 580 36 360 38 435 40 201 11 65
Région Laurentides 241 765 307 680 381 697 431 670 461 360 nd nd 91

Sources: Statistiques Canada, recensement de 2001; MRC des Laurentides et Antoine-Labelle, 2006; CLD des Laurentides, 2006

Tableau 2 Évolution de la population de la MRC des Laurentides de 2001 à 2026.

Population (habitants) Variation (%)
2001 2011 2026 2001-2011 2001-2026

MRC des Laurentides

39 181 44 687 51 631 14,1 31,8

0-14 ans

6 282 6082 6 976 -3,2 11,1

15-24 ans

4 288 4 760 4 436 11 3,5

25-44 ans

10 882 10 209 11 332 -6,2 4,1

45-64 ans

11 676 15 359 15 166 31,5 29,9

65 ans et plus

6 053 8 277 13 721 36,7 126,7

Région des Laurentides

471 410 540 311 607 294 14,6 28,8

Province du Québec

7 396 988 7 766 715 8 085 849 5 9

Source : Institut de la statistique du Québec, 2004.

Tableau 3Indicateurs du marché du travail pour les municipalités du bassin versant de la rivière du Diable, en 2001.

Municipalités âge médian taux d'activité (%) taux de chômage (%) revenu moyen des ménages ($) (1)
Lac-Supérieur 42,6 60,8 14,8 18 694
Mont-Tremblant 40,6 66,3 9,8 20 092
La Macaza 46,9 36,8 8 16 781
Val-des-Lacs 44,7 40,5 17 15 561
Saint-Faustin – Lac-Carré 38,9 68,1 8,6 20 108
Brébeuf 39,8 64,1 13,1 16 752
Labelle 42,7 61,4 9,9 17 649

(1) revenu total médian des personnes âgées de 15 ans et plus.
Source: Statistiques Canada, recensement 2001.


Annexe 2.1.2 : Notions d’hydrologie d’intérêt pour la rivière du Diable en l’endroit de la station Saint-Roch (Saint-Jovite)

Usine de filtration St-Roch (à St-Jovite)
Superficie du bassin versant à cet endroit 1 074 km2
Précipitation annuelle (1) 1062 mm
Débit moyen annuel 20,5  m3/s
Débit spécifique (2) 19,1 l/s/km2
Lame d’eau écoulée (3) 602 mm
Déficit d’écoulement (4) 460 mm
Coefficient d’écoulement (5) 57 %

(1) Moyenne des données prélevées aux stations météorologiques de St-Faustin, La Macaza et St-Donat.
(2) Débit moyen annuel divisé par la superficie du bassin versant. Permet d’évaluer la productivité hydrique relative du bassin versant.
(3) Utile pour la comparaison directe avec les précipitations, la lame d’eau écoulée correspond au volume total écoulé annuellement en supposant que celui-ci soit uniformément produit par l’ensemble du bassin versant.
(4) Différence entre les précipitations et la lame d’eau écoulée. Donne une
approximation de l’évapotranspiration réelle.
(5) Rapport entre la lame d’eau écoulée et les précipitations.
Source : AGIR pour la Diable, 2006.

Annexe 2.2 Terminologie et notions relatives aux eaux souterraines

Aquifère :
Un aquifère est une couche de terrain suffisamment poreuse et perméable pour emmagasiner des quantités utiles d'eau lorsqu'elles sont captées par un puits.

On distingue les aquifères poreuxdes aquifères fissurés. Dans les aquifères poreux, l'eau circule librement entre les sables et graviers, tandis que dans les aquifères fissurés (ou rocheux), l'eau est contenue et circule dans les failles et fissures de la roche (calcaires, granites, etc.).

On distingue également les aquifères confinés des aquifères libres.  Les aquifères confinés sont contenus entre deux couches peu perméable. Un puits dans un aquifère de ce type est un puits artésien.  Les aquifères libres, également dits "de surface", ne sont pas couverts par une couche géologique imperméable. Du fait, les aquifères libres sont plus sensibles à la pollution provenant de la surface du sol.

Les aquifères existent dans toutes les dimensions : ils peuvent être petits, ne couvrant que quelques hectares de superficie, ou très grands, sous-jacents à des milliers de kilomètres carrés de surface terrestre. Leur épaisseur varie entre quelques mètres et des centaines de mètres (Environnement Canada).

Nappe phréatique :
La nappe phréatique est la nappe d’eau contenue dans un aquifère libre.

Zone d’alimentation :
Une certaine partie de l'eau provenant de la fonte des neiges et des précipitations s'infiltre dans le sol et percole vers les aquifères. Ces endroits constituent les zones d'alimentation essentielles à la recharge des aquifères.

Émergence :
L’eau souterraine peut réapparaître au-dessus du sol et se déverser dans les cours d'eau, les marais et les lacs ou bien son émission peut se présenter sous forme de sources et de puits jaillissants. C’est l’émergence de l’eau souterraine.

Temps de séjour :
Durée pendant laquelle l'eau demeure dans la portion souterraine du cycle hydrologique. Le temps de séjour de l'eau souterraine varie énormément, allant de quelques jours ou quelques semaines jusqu'à plusieurs milliers d'années, selon les conditions géologiques.

Annexe 2.4 Définition des catégories de milieux humides

Un marais est un milieu inondé périodiquement ou de façon permanente par une eau peu profonde. Il est envahi par une végétation aquatique à la fois émergée, flottante et submergée.

  marais
     

Un étang est un petit plan d’eau où la végétation se développe en périphérie seulement, sans atteindre le centre. Il se distingue du lac par sa taille réduite et sa plus faible profondeur.

  étang
     

Dans une tourbière, le sol est saturé d’eau en permanence. L’absence d’oxygène  et l’acidité de ce milieu font en sorte que la dégradation des débris végétaux est ralentie. La matière organique se décompose donc moins rapidement qu’elle ne se dépose, et forme avec le temps un dépôt nommé tourbe. La végétation des tourbières  est dominée par les sphaignes, un type de mousse, et par de petits arbustes.

  tourbière
     

Un marécage est une nappe d’eau stagnante ou à écoulement lent, habituellement occupée par des arbres ou des bosquets.

  marécage

Dessins : Samuel Lapierre, 2005.
Source : AGIR pour la Diable, 2006.
http://www.agirpourladiable.org/html/milieux2.html

Annexe 3.1 Juridiction fédérales et provinciales relatives à l’eau

Lois fédérales 

La loi sur les pêches (S.R., c.F-14) indique qu’il est interdit de perturber ou de détruire un habitat du poisson (art.35) sauf si le ministre en donne l’autorisation ou si l’ouvrage ou entreprise répond aux règlements prévus à la Loi sur les pêches.

La Loi sur la marine marchande du Canada (S.R.C. 1970, c. S-9) permet à une municipalité d’interdire les embarcations sur un plan d’eau de son territoire. Cette interdiction doit passer par le ministère des Affaires municipales qui transmettra la demande à Pêches et Océans Canada.

Loi concernant les motomarines dans les eaux navigables (S-10) (2003) permet aux autorités locales, après consultation générale de leur population, d’apporter des restrictions totales ou partielles à l’utilisation des motomarines sur un plan d’eau de leur territoire. L’autorité locale doit en faire la demande au ministre des Pêches et Océans.

Lois, règlements et politiques provinciaux 

Loi sur la qualité de l’environnement (L.R.Q, c.Q-2)

L’article 22 de cette la loi permet d’être protégé des rejets dans l’environnement de matières susceptibles de nuire au milieu. Par cet article, tous les travaux dans les cours ou plans d’eau et milieux humides sont soumis à une demande d’autorisation du MDDEP ou à la municipalité si celle-ci a opté pour une réglementation conforme à la PPRLPI.

Règlement sur la qualité de l’eau potable(adopté en juin 2001 et modifié en mai 2005) : oblige tous les exploitants privés et publics d’un réseau d’eau potable à distribuer une eau de qualité qui répond aux normes du règlement. Les réseaux desservant moins de 50 personnes ne sont pas assujettis à ce contrôle.

Règlement sur le captage des eaux souterraines (adopté en juin 2002) : fixe les normes de construction des puits et régit la délimitation des aires d’alimentation (bandes de protection de 30 mètres libre de toute construction et de tout ouvrage autour des puits). Le Règlement sur le captage des eaux souterraines (2002), qui complète le  Règlement sur les eaux souterraines de 1967, a pour objet de favoriser la protection des eaux souterraines destinées à la consommation humaine et de régir le captage des eaux souterraines pour empêcher un captage abusif des nappes souterraines au détriment des autres bénéficiaires : individus, cours et plans d'eau ainsi que les écosystèmes qui leur sont associés. Depuis 2002, les municipalités émettent des permis pour le creusage d’ouvrage de captage des eaux souterraines desservant 20 personnes et moins tandis qu’un permis du MDDEP est exigé pour un ouvrage desservant 21 personnes et plus. Le MDDEP exige des rapports mensuels de qualité de l’eau de la part des propriétaires des ces puits. Le règlement prévoit un périmètre de protection autour des zones de captage, afin d’éviter la contamination des eaux souterraines. Les puits doivent donc être à 15 ou 30 m d’installations de traitement des eaux usées et à 30 m de cultures agricoles. Le MDDEP peut exiger une distance supérieure à cette norme dans des conditions hydrogéologiques de vulnérabilité de la nappe à la contamination ou dans le cas d'un nouvel ouvrage de captage ayant un débit supérieur à soixante-quinze mètres cubes par jour. Depuis 2002, il est interdit de creuser tout nouveau ouvrage de captage dans une zone inondable (0-20 ans).

Le Règlement sur l'évacuation et le traitement des eaux usées des résidences isolées (Q 2, r.8) (adopté en 1981 et modifié en 2005) vise l'évacuation et le traitement des eaux usées des résidences et des bâtiments qui produisent des volumes d’eaux usées qui ne sont pas raccordées à des réseaux d'égout municipaux ni à des ouvrages d’assainissement collectifs. Le Règlement a pour objectif d’interdire le rejet dans l'environnement d’eaux de cabinets d'aisances, d’eaux usées ou d’eaux ménagères à moins que ces eaux n’aient reçu un traitement approprié. Afin d’éviter toute incidence environnementale, elles doivent être vidangées convenablement (c’est-à-dire au moins une fois tous les deux ans pour les résidences permanentes ou une fois tous les quatre ans pour les résidences saisonnières) et respecter les distances les séparant des points d’eau (les fosses non étanches doivent être éloignées d’au moins 15 mètres tandis que les fosses étanches doivent se situer à l’extérieur de la bande riveraine). De plus, toute nouvelle construction ou agrandissement doit obtenir un permis de la municipalité qui s’assurera que le dispositif de traitement sera conforme au règlement.
Le ministère a publié un Guide technique sur le captage des eaux souterraines et le traitement des eaux usées des résidences isolées qui explique globalement le captage des eaux souterraines et le traitement des eaux usées ainsi que les dispositions des deux règlements mentionnés ci-haut.

Règlement sur les lieux d’élimination de neige du Québec (c. Q-2, r.15.1.), adopté en 1997.  Les neiges qui font l'objet d'un enlèvement et d'un transport en vue de leur élimination, ne peuvent être déposées définitivement que dans un lieu d'élimination pour lequel a été délivré un certificat d'autorisation en application de l'article 22 de la Loi sur la qualité de l'environnement (L.R.Q., c. Q-2) ou, s'il s'agit d'un lieu d'élimination établi avant la date d'entrée en vigueur du présent règlement, pour lequel un programme d'assainissement a été approuvé par le ministre de l'Environnement et de la Faune en application des articles 116.2 à 116.4 de la loi précitée. Depuis le 1er novembre 2000, aucun déversement de neiges usées n’est autorisé dans un cours d’eau, sauf exception. Les lieux d’élimination doivent prendre en compte des facteurs liés à la proximité des cours d’eau, des sources d’eau potable, à l’hydrogéologie du site, etc.

Règlement sur les exploitations agricoles stipule qu’aucun épandage de fertilisants ne peut se faire à moins d’un mètre des fossés agricoles et à moins de trois mètres d’un cours d’eau. Depuis avril 2005, les animaux n’ont plus accès aux cours et plans d’eau ainsi qu’à leurs bandes riveraines.

Selon la Loi sur le régime des eaux - LRE, (L.R.Q., c.R-18), le MDDEP peut consentir à l’aliénation, la location ou l’occupation des rives et du lit des plans d’eau du domaine de l’État. La LRE édicte des normes concernant l’exploitation de forces hydrauliques, l’approvisionnement en eau à des fabriques de papier, le flottage du bois et la construction de réservoirs d’eau pour régulariser l’approvisionnement en eau.

Loi sur la sécurité des barrages (2000). Tout ouvrage de retenue des eaux doit faire l’objet d’un certificat d’autorisation du MDDEP.

Règlement sur l'évaluation et l'examen des impacts sur l'environnement, RRQ, (1981, c. Q-2, r. 9). Dans le Québec méridional, sont assujettis au processus d’évaluation environnementale les projets suivants (sélection de projets relatifs à l’eau, certains restrictions s’appliquent) : d’un barrage ou d’une digue placé à la décharge d’un lac, tout programme ou projet de dragage, creusage, remplissage, redressement ou remblayage à quelque fin que ce soit dans un cours d’eau visé ou dans un lac, le détournement ou la dérivation d’un fleuve ou d’une rivière, la construction ou l’agrandissement d’un port ou d’un quai (100 bateaux ou plus), la construction, la reconstruction ou l’élargissement, sur une longueur de plus de 1 kilomètre, d’une route ou autre infrastructure routière publique prévue pour 4 voies de circulation ou plus ou dont l’emprise possède une largeur moyenne de 35 mètres ou plus. Le but principal des procédures d’évaluation environnementale est d’éclairer les décideurs quant à l’à-propos d’autoriser certains projets susceptibles de perturber l’environnement de façon significative et de susciter des interrogations chez le public.

Politique nationale de l’eau - PNE (2002). L’objectif de la politique est de préserver la ressource à long terme, d’harmoniser les interventions à l’échelle du bassin versant, en partenariat avec les acteurs locaux. La vision y est plus systémique, c’est-à-dire qu’elle tient compte des nombreuses interactions présentes sur un territoire, tant environnementales que socio-économiques et politiques. Les engagements de la PNE se regroupent en cinq grands thèmes : la gouvernance, la gestion intégrée du Saint-Laurent (dont la Diable est un tributaire), la qualité de l’eau et des écosystèmes aquatiques, l’assainissement et la gestion des services d’eau, et enfin les activités récréotouristiques reliées à l’eau. 

La loi sur l’aménagement et l’urbanisme (L.R.Q., c. A 19.1) exige via le schéma d’aménagement que les zones d’inondation, d’érosion et de glissement de terrain soient inventoriées et réglementées pour des raisons de sécurité publique.

Politique de protection des rives, du littoral et des plaines inondables - PPRLPI (adoptée en 1987, modifiée en 2005). Le cadre d’orientation, découlant de la politique, permet d’encadrer les municipalités, par l’intermédiaire des MRC (schéma d’aménagement), leur permettant de mettre en place des règlements  concernant la protection des cours d’eau et des plans d’eau. 

Loi sur les pesticides et le Code de gestion des pesticides. Lorsque l'on applique des pesticides, l'environnement immédiat peut aussi être contaminé par ces substances toxiques, que ce soit l’eau, l’air ou le sol. En effet, la plupart des pesticides sont peu sélectifs et peuvent avoir des effets nocifs sur les organismes non visés, y compris l'être humain.
Au Canada, le domaine des pesticides est à compétence partagée entre le gouvernement fédéral et les gouvernements provinciaux. Au Québec, l'usage et la vente des pesticides sont réglementés par la Loi sur les pesticides (c. P-9.3) et, de façon complémentaire, par la Loi sur la qualité de l'environnement (c. Q-2). Bien que le Code de gestion des pesticides soit entré en vigueur le 3 avril 2003, l’application de certaines dispositions sont prévue au cours des cinq prochaines années. Certaines dispositions s’adressent aux citoyens, notamment le respect des distances d’éloignement par rapport aux plans et cours d’eau, aux fossés, aux installations de captage d’eau et aux immeubles protégés. Depuis 2003, il est interdit d’appliquer les pesticides les plus nocifs sur les surfaces gazonnées des espaces verts publics, parapublics et municipaux, sauf les terrains de golf. Toutefois, les municipalités ont le pouvoir de réglementer l’utilisation des pesticides sur leur territoire. Les règles qui s’appliquent aux terrains de golf privés ou publics sont les suivantes :

En lien avec le programme de contrôle des insectes piqueurs : L’application d’un pesticide dans l’atmosphère pour contrôler les mouches noires ou les moustiques adultes est interdite, sauf s’il s’agit d’un traitement barrière comprenant une application de larvicides en milieu aquatique.

La loi sur la conservation et la mise en valeur de la faune (L.R.Q, c.C-61.1) précise qu’il est interdit, dans un habitat faunique des terres de la Couronne, d’apporter des modifications à cet habitat, sauf s’il s’agit d’une activité visant à le réparer suite à une catastrophe ou en prévention d’une catastrophe. Ce Règlement sur les habitats fauniques du Québec s’appliquent aux parties de l’aire de confinement du cerf de Virginie situées sur les terres du domaine public. Sur les terres publiques, les mesures sur la protection des habitats fauniques et du milieu naturel sont directement sous la responsabilité gouvernementale en vertu de la Loi sur les forêts, la Loi sur la conservation et la mise en valeur de la faune et le Règlement sur les normes d'intervention dans les forêts du domaine public.

La loi sur les forêts (L.R.Q, c.F-4.1) : l’article 171  propose un cadre de protection des cours d’eau et plans d’eau, leurs berges et le littoral.

Références

MDDEP, en ligne : http://www.mddep.gouv.qc.ca/evaluations/cadre.htm
Réseau québécois des groupes écologistes (2004). Guide citoyen pour la gestion de l’eau par bassin versant au Québec. 79p.

Annexe 3.2   Prévisions des prélèvements pour l’aqueduc du lac Tremblant et du Camp Nord

 Période Débit moyen (m3/j)
Débits  moyens autorisés
Lac Tremblant
Aqueduc lac Tremblant 2021
 2003  2007  2010  2015 Lac Tremblant Camp Nord (riv. du Diable)
Total Versant Soleil
Janvier 25 593

3719

4694

5435

6936

9 292

1932

1288

Février 23 122

4041

5101

5907

7537

10 098

2100

1400

Mars 15 245

4467

5638

6528

8331

11 161

2331

1554

Avril 24 371

3625

4576

5298

6761

9 058

1890

1260

Mai 42 082

3823

4827

5588

7131

9 554

1995

1330

Juin 19 615

4239

5351

6195

7906

10 591

2205

1470

Juillet 8 635

4805

6065

7023

8961

12 006

2499

1666

Août 7 091

5275

6659

7710

9838

13 181

2751

1834

Septembre 9 284

4205

5308

6146

7843

10 508

2184

1456

Octobre 30 104

3349

4228

4895

6247

8 369

1743

1162

Novembre 35 504

3082

3890

4504

5747

7 700

1596

1064

Décembre 36 911

3851

4861

5629

7182

9 622

1995

1330

Moyenne -

4040

5100

5905

7535

10 095

2100

1400

Source : SNC-LAVALIN, 2004.           


Annexe 3.6 Qualité bactériologique des eaux de baignade des plages suivies dans le cadre du programme Environnement-Plage et étant situées à l'intérieur du bassin versant de la rivière du Diable, en 2005 et 2006.

Plan d'eau Municipalité Plage Cote attribuée
en 2005 1
Cote attribuée en 2006
Lac Caché  La Macaza  Plage du camp Quatre Saisons  A  A
Lac Carré  Saint-Faustin--Lac-Carré  Plage municipale du lac Carré  A  A
Lac Maskinongé  Mont-Tremblant  Plage de la base de plein-air Saint-Jovite-Mont-Tremblant  A  A
Lac Mercier  Mont-Tremblant  Plage du camp Kinneret Biluim  A  A
Plage du lac Mercier  A  A
Lac Monroe  Lac-Supérieur  Plage La Crémaillère  A  A
Lac Moore  Mont-Tremblant  Plage de l'auberge du Coq de Montagne  A  A
Lac Ouimet  Mont-Tremblant  Plage du Grand Lodge du lac Ouimet  A  A
Plage de l'auberge Gray Rocks  A  A
Lac aux Quenouilles  Lac-Supérieur  Plage du camp Jeune Air  A  A
Lac-Supérieur  Plage de l'auberge Le P'tit Bonheur  A  B
Sainte-Agathe-des-Monts  Plage du camp Massad  n.d. n.d.
Val-des-Lacs  Plage du camp Maromac  A n.d.
Lac Renauld  Mont-Tremblant  Plage du lac Renauld  A  A
Lac Tremblant  Mont-Tremblant  Plage du Parc-Plage  A  B
Plage du Club Tremblant  A  A
Plage Pinoteau Village  A  A
Plage du Club plage et tennis  A  A
Rivière du Diable Mont-Tremblant  Plage du Golf Le Maitre B n.d.
Source : MDDEP, en ligne (http://www.mddep.gouv.qc.ca/regions/region_15/liste_plage15.asp)    
1 Cote de qualité bactériologique de l'eau:  A = excellente ; B = bonne    


Annexe 3.11 Les sites contaminés et réhabilités dans le bassin versant de la rivière du Diable (2007)

Nom du dossier Adresse Nature des contaminants1 Réhabilitation (R)
et
Qualité des sols résiduels après réhabilitation(Q) 2
Eau
souterraine
Sol
9105-2811
Québec inc. 
Mont-Tremblant (Secteur
Saint-Jovite)  
Huiles et graisses totales* Cuivre (Cu), Formaldéhyde, Huiles et graisses totales*, Hydrocarbures pétroliers C10 à C50, Plomb (Pb), Zinc (Zn) R : Non terminée
Hydro-Québec (poste Grand-Brûlé)  327, montée Tassé Mont-Tremblant    Biphényles polychlorés (BPC), Hydrocarbures pétroliers C10 à C50, Pentachlorophénol (PCP) R : Terminée en 1993
Q : Non précisée
Ratcliffe, Kevin  2076, chemin du Village
Mont-Tremblant 
  Hydrocarbures pétroliers C10 à C50 R : Terminée en 2005
Q : < C
Station Mont-Tremblant  Mont-Tremblant    Hydrocarbures pétroliers C10 à C50 R : Terminée en 1993
 Q : Non précisée
Station Mont-Tremblant (Piste Expo)  Mont-Tremblant    Hydrocarbures pétroliers C10 à C50 R : Non terminée
Station Mont-Tremblant Société en commandite  3005, chemin Principal
Mont-Tremblant 
  Hydrocarbures pétroliers C10 à C50 R : Terminée en 2000
Q : Plage A-B
Ministère des Transports (MTQ)  Côte Morrison, Route 117 Saint-Faustin-Lac-Carré    Hydrocarbures pétroliers C10 à C50 R : Terminée en 2003
Q : > B (Total)
Produits Shell Canada ltée  1225, rue Saint-Faustin Saint-Faustin--Lac-Carré    Hydrocarbures pétroliers C10 à C50 R : Terminée en 1993
Q : Non précisée
  1. : Certains renseignements concernant ce terrain n’y apparaissent pas compte tenu qu’ils sont susceptibles d’être protégés en vertu de la Loi sur l’accès aux documents des organismes publics et sur la protection des renseignements personnels. Si vous désirez obtenir la communication de ces renseignements pour ce terrain en particulier, vous devez en faire la demande au répondant régional en matière d’accès à l’information. Votre demande sera alors examinée et une décision sur l’accessibilité à ces renseignements sera rendue et vous sera communiquée dans les délais légaux.
  2. Les critères d’évaluation A, B et C déterminent la contamination des sols et de l’eau souterraine et permettent d’identifier les concentrations acceptables en fonction de la vocation du site. Le niveau B est la limite maximale acceptable pour les usages résidentiels, récréatifs ou institutionnels. Certains usages récréatifs moins sensibles (golf, pistes cyclables) acceptent le niveau C (MDDEP).

 *: Contaminant non listé dans la Politique de protection des sols et de réhabilitation des terrains contaminés.
Source : MDDEP, en ligne (http://www.mddep.gouv.qc.ca/sol/terrains/terrains-contamines/resultats.asp)

 

 

© 2010 AGIR, tous droits réservés