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L’Alliance pour une Gestion Intégrée et Responsable du bassin versant de la rivière du Diable (AGIR pour la Diable) a pour mission de promouvoir et encadrer la mise en œuvre d’une gestion durable et intégrée de l’eau à l’échelle du bassin versant de la rivière du Diable. Il s’agit d’un organisme de bassin versant (OBV) indépendant et incorporé, disposant du statut légal d’organisme à but non lucratif (OBNL). Sa structure organisationnelle et son mode de fonctionnement sont inspirés de l’expérience de plus d’une trentaine d’organismes de bassin versant au Québec.


Historique
La mise sur pied d’AGIR pour la Diable résulte du travail d’un comité provisoire ayant réunis, de septembre 2004 à avril 2005, plus d’une trentaine des principaux acteurs municipaux, économiques et communautaires de la région de Mont-Tremblant. Les consensus obtenus au sein de ce comité ont permis de définir les objectifs poursuivis par l’organisme et d’établir sa structure organisationnelle et son mode de fonctionnement. AGIR pour la Diable a officiellement été fondé le 22 juin 2005, lors de sa première assemblée générale, tenue au Centre des Congrès de Station Mont-Tremblant. Visualisez la liste des participants au comité provisoire.


Mandats
Les principaux mandats d’AGIR pour la Diable se résument en les trois champs d’actions suivants :

1- Rallier les acteurs municipaux, économiques et communautaires dans le développement et la mise en œuvre d’un plan directeur de l’eau (PDE) à l’échelle du bassin versant de la rivière du Diable ;

2- Contribuer au développement, à l’intégration et à la diffusion des connaissances sur le bassin versant et ses ressources en eau ;

3- Informer, sensibiliser et consulter la population sur la gestion de l’eau
et ses enjeux.  

 

Un palier décisionnel de plus ?
L’organisme de bassin versant est une structure légère qui bénéficie du pouvoir moral des consensus. Il repose sur une approche volontaire, complémentaire à l’approche réglementaire traditionnelle. Il ne représente pas
une nouvelle autorité, ni ne se substitue aux gestionnaires et intervenants en place, mais cherche plutôt à créer un espace propice au rapprochement et à la concertation de ces derniers. La table est ainsi mise pour une plus grande cohérence dans les interventions, une meilleure prise en compte des intérêts de chacun, et l’émergence de nouveaux partenariats !


 

   
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