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Agir contre l'érosion
 
Suivi de la rivière du Diable et de ses affluents 
 
Suivis réalisés par AGIR pour la Diable

La carte ci-dessous vous présente les résultats de la station Réseau-Rivières et du programme d’échantillonnage de la qualité de l’eau d’AGIR pour la Diable :

Localisation 159
 
Cliquez sur la station de votre choix pour obtenir le détail des résultats
Symbole
Note de l'IQBP
Qualité de l'eau correspondante
 
blue
80 à 100

eau de bonne qualité
(permet tous les usages, y compris la baignade)

vert
60 à 79

eau de qualité satisfaisante
(permet la plupart des usages)

jaune
40 à  59

eau de qualité douteuse
(certains usages sont compromis)

orange
20 à 39

eau de mauvaise qualité
(la plupart des usages sont compromis)

rouge
0 à 19

eau de très mauvaise qualité
(tous les usages sont compromis)

 

Qu’est ce que l’IQBP ?

L’indice de qualité physico-chimique et bactériologique (IQBP) est une méthode développée par le gouvernement du Québec afin de faciliter l’appréciation de la qualité générale de l’eau des rivières. Il tient compte des principaux paramètres physico-chimiques et bactériologiques et s’exprime sous la forme d’une note sur 100. L’IQBP permet de définir la qualité de l’eau selon les cinq classes citées dans le tableau ci-dessus.

Pour en connaître davantage sur les paramètres physico-chimiques étudiés, cliquez ici.

 
Portrait général de la qualité de l’eau de la rivière du Diable 
     
Suivi au Pont Prud'Homme  

Le suivi au Pont Prud’homme indique une amélioration tangible de la qualité de l’eau depuis le début des années 2000. La qualité y est en effet passée de généralement « satisfaisante », pour la période de 1996 à 2000, à généralement « bonne » pour la période de 2001 à 2007. Cette amélioration est principalement due à une réduction de la pollution bactériologique, notamment depuis la réfection de l’usine d’épuration de St-Jovite, en 2004. Cependant, il faut continuer à porter une attention particulière au secteur sud de la rivière du Diable en raison de concentrations de coliformes fécaux dépassant souvent le critère de qualité établi pour la baignade (200 UFC/100ml).

Les coliformes fécaux sont d’ailleurs le facteur déclassant pour les résultats de la qualité de l‘eau en 2007.

La qualité de l’eau reste cependant  « bonne » pour l’année 2006. La turbidité de l’eau est également un paramètre déclassant. Cette forte turbidité s’explique par de nombreux facteurs : présence de foyers d’érosion, multiplication des surfaces imperméabilisées dans le bassin versant, déboisement (mise à nu des sols), fossés de drainage routiers et égouts pluviaux qui se déversent sans mesures d'atténuation (bassin de sédimentation, par exemple).

En conclusion, on peut souligner une amélioration notable de la qualité de l’eau de la rivière depuis 1996. Toutefois, la communauté doit persister dans ses efforts pour protéger la rivière du Diable.

 
Suivi environnemental des golfs de Mont-Tremblant
     
Suivi environnemental des golfs  

Dans le cadre d’un important programme de suivi environnemental, le Regroupement des golfs de Mont-Tremblant, qui réunit les six golfs situés en bordure de la rivière du Diable, conduit depuis 2003 un suivi de la qualité de l’eau à 5 stations le long de la rivière. Ce programme de suivi estival (de mai à octobre) analyse principalement les différents pesticides appliqués sur les terrains de golfs. Le phosphore, l’azote et les matières en suspension sont également suivis.

Pour en savoir plus sur le suivi environnemental des golfs de Mont-Tremblant, consultez la présentation du protocole  ici.

 
Caractérisation de la rivière du Diable
     
Caractérisation de la rivière du diable  

Au cours de l’été 2004, la firme de consultants Biofilia a été mandatée par la ville de Mont-Tremblant afin de conduire une caractérisation environnementale de la rivière du Diable. Dans le cadre de ce travail, la qualité de l’eau a été analysée à deux reprises (juin et août), et ce, à deux endroits sur la Diable (au pont Prud’homme et en aval de l’embouchure de la rivière Le Boulé) ainsi qu’aux embouchures des rivières Cachée et Le Boulé. L’étude, qui peut être consultée sur le site Web de la ville de Mont-Tremblant indique que la qualité de l’eau à ces endroits est généralement bonne. On soulève cependant que les concentrations de phosphore dans la rivière du Diable sont naturellement élevées, ce qui devrait nous inciter à prendre des mesures préventives.

 

 

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