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Suivi de la rivière du Diable et de ses affluents |
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Suivis réalisés par AGIR pour la Diable |
La carte ci-dessous vous présente les résultats de la station Réseau-Rivières et du programme d’échantillonnage de la qualité de l’eau d’AGIR pour la Diable : |
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Cliquez sur la station de votre choix pour obtenir le détail des résultats |
Symbole |
Note de l'IQBP |
Qualité de l'eau correspondante |
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80 à 100 |
eau de bonne qualité
(permet tous les usages, y compris la baignade) |
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60 à 79 |
eau de qualité satisfaisante
(permet la plupart des usages) |
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40 à 59 |
eau de qualité douteuse
(certains usages sont compromis) |
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20 à 39 |
eau de mauvaise qualité
(la plupart des usages sont compromis) |
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0 à 19 |
eau de très mauvaise qualité
(tous les usages sont compromis) |
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Qu’est ce que l’IQBP ?
L’indice de qualité physico-chimique et bactériologique (IQBP) est une méthode développée par le gouvernement du Québec afin de faciliter l’appréciation de la qualité générale de l’eau des rivières. Il tient compte des principaux paramètres physico-chimiques et bactériologiques et s’exprime sous la forme d’une note sur 100. L’IQBP permet de définir la qualité de l’eau selon les cinq classes citées dans le tableau ci-dessus.
Pour en connaître davantage sur les paramètres physico-chimiques étudiés, cliquez ici. |
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Portrait général de la qualité de l’eau de la rivière du Diable en 2009 |
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Le suivi au pont Prud’homme indique un maintien de la qualité de l’eau de la rivière du Diable depuis quelques années. En effet, depuis 2001, l’eau de la rivière est généralement « bonne » en regard de l’IQBP. En 2009, cette tendance s’est maintenue avec un indice de 81 sur 100. Le paramètre déclassant, c'est-à-dire celui qui fait baisser la note de l’IQBP, est la turbidité. La turbidité est causée par les particules en suspension dans l’eau (limons, argiles, phytoplancton, matières organiques, etc.). Des facteurs naturels et anthropiques (notamment l’érosion) font varier la turbidité de l’eau. Cependant, les valeurs observées de ce paramètre au pont Prud’homme demeurent satisfaisantes, compte tenu des précipitations abondantes de l’année 2009.
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Une station d’échantillonnage a également été mise en place en aval du ruisseau Clair (juste avant qu’il se jette dans la rivière du Diable). Les résultats de cette station sont moins positifs. En effet, la qualité de l’eau est estimée « douteuse », d’après l’IQBP avec une note de 56 sur 100. Là encore, le facteur déclassant est la turbidité. Contrairement à celle observée au pont Prud’homme, la turbidité du ruisseau Clair est très certainement attribuable à des facteurs humains. En effet, l’urbanisation rapide et intense de ce secteur, associée à l’imperméabilisation des sols, mais aussi la proximité de ce cours d’eau avec le réseau routier (route 117), le déversement de drains pluviaux dans le ruisseau sont autant de facteurs qui peuvent augmenter la turbidité de l’eau. Il est donc important de porter notre attention sur ce cours d’eau afin de voir l’évolution de la situation. Aussi, ces résultats nous incitent à revoir comment le développement est actuellement réalisé et dans quelle mesure nous pourrions revoir les pratiques et conceptions existantes (gestion des eaux pluviales, bassins de sédimentations, etc.). |
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| En conclusion, nous observons qu’à l’exutoire du bassin versant de la rivière du Diable, l’eau est de bonne qualité ce qui demeure un signe positif pour l’état de santé globale du bassin. Une condition qu’il convient de préserver en maintenant les efforts mis en place et en innovant sur notre gestion du territoire notamment en ce qui a trait au développement immobilier et à la gestion du réseau routier. |
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Suivi environnemental des golfs de mont-tremblant |
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Dans le cadre d’un important programme de suivi environnemental, le Regroupement des golfs de Mont-Tremblant, qui réunit les six golfs situés en bordure de la rivière du Diable, conduit depuis 2003 un suivi de la qualité de l’eau à 5 stations le long de la rivière. Ce programme de suivi estival (de mai à octobre) analyse principalement les différents pesticides appliqués sur les terrains de golfs. Le phosphore, l’azote et les matières en suspension sont également suivis.
Pour en savoir plus sur le suivi environnemental des golfs de Mont-Tremblant, consultez la présentation du protocole ici. |
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Caractérisation de la rivière du diable |
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Au cours de l’été 2004, la firme de consultants Biofilia a été mandatée par la ville de Mont-Tremblant afin de conduire une caractérisation environnementale de la rivière du Diable. Dans le cadre de ce travail, la qualité de l’eau a été analysée à deux reprises (juin et août), et ce, à deux endroits sur la Diable (au pont Prud’homme et en aval de l’embouchure de la rivière Le Boulé) ainsi qu’aux embouchures des rivières Cachée et Le Boulé. L’étude, qui peut être consultée sur le site Web de la ville de Mont-Tremblant indique que la qualité de l’eau à ces endroits est généralement bonne. On soulève cependant que les concentrations de phosphore dans la rivière du Diable sont naturellement élevées, ce qui devrait nous inciter à prendre des mesures préventives. |
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